(Rhalàlà-làlà. Que je l'aime aussi, celle là ! Je nous trouve encore très imprégnés de cette idée que la nature étant une création de Dieu, elle ne saurait être que parfaite. Cette idée de nature parfaite trouve une nouvelle jeunesse dans une certaine pensée écologiste selon laquelle, en la suivant jusque dans ses conclusion, on en viendrait a penser qu'il n'y a finalement que l'humanité qui empêche cette belle perfection de tourner rond. C'est une écologie du jardin d'Eden avant le pécher originel. Or on sait bien que Dieu n'est pour rien là dedans et que même sans l'homme, la nature montre une infinie varité de plantages, foirades, impasses, fourvoiements, échecs, essais raté... Mais c'est à l'exacte charnière entre ces deux conceptions de la nature que se situe, avec quelle économie de moyen ! la variation d'Aymeric.)
(Rhalàlà-làlà. Que je l'aime aussi, celle là ! Je nous trouve encore très imprégnés de cette idée que la nature étant une création de Dieu, elle ne saurait être que parfaite. Cette idée de nature parfaite trouve une nouvelle jeunesse dans une certaine pensée écologiste selon laquelle, en la suivant jusque dans ses conclusion, on en viendrait a penser qu'il n'y a finalement que l'humanité qui empêche cette belle perfection de tourner rond. C'est une écologie du jardin d'Eden avant le pécher originel. Or on sait bien que Dieu n'est pour rien là dedans et que même sans l'homme, la nature montre une infinie varité de plantages, foirades, impasses, fourvoiements, échecs, essais raté... Mais c'est à l'exacte charnière entre ces deux conceptions de la nature que se situe, avec quelle économie de moyen ! la variation d'Aymeric.)