Un extrait quelconque...
Parfois tout nous semble grotesque! A t-on jamais vu des matous aux canines pointus et qui ricanent et qui pissent sur les jardinières de la ville? Ils ont déjà du mal à remuer leur fainéantise, les chats, à nous surveiller les yeux mi clos entre greffiers et loups. Serions nous tentés de les confondre, rien n'est impossible, à des roussettes s'agitant aux premières ombres de la nuit, et qui le jour encore se pendent en grappes aux arbres morts, tels des fruits mouvants qui murissent puis éclatent aux fins d'après midi incendiaires? En d'autres instants, voilà toute la ménagerie de notre imaginaire qui barrit, rugit ou trottine. Mulots, musaraignes ou goupils trompent notre vigilance mais jamais n´évincent – sur cela aucun doute – la somme conjuguée de toutes nos terreurs, de la plus ridicule – nous vomissons aux papillons comme d'aucuns frémissent aux chants des sirènes – jusqu´à la plus singulière ou la plus tenue de toutes celles qui nous remuent, l'angoisse de la solitude, des larmes que l'on étouffe pour ne jamais avoir appris à pleurer de bon cœur, d'une âme déchirée et sincère...
ah mais pourtant je t´assure vomir aux les papillons est plus leger et badin que vomir sur les papillons...c´est plus difficile aussi...
Scribulations
y'a que cet extrait de l'extrait qui me gène à la lecture ! (la forme grammaticale )