Roman photos





J'arrive pas bien à voir ce que qu'est le E33
un numéro d'étage d'hôtel. mais tu peux garder juste 33...
Ma tête est une vraie passoire . . .
il faut inclure toutes les photos !
La passoire ne retient que le solide : où va le reste, hein ? Au trente-troisième dessous ??
Bravo pour les photos, c'est déjà beaucoup !
Sommes nous des hibernants ici ? Je suis entrain de me réveiller tout doucement.
Tout le monde y était passé. Plus un chat en ville. Du coup j'ai pris mes quartiers à l'hôtel, aile E, étage 33. Quelques habitant avaient été instantanément fossilisés, certains en pierre, d'autres, plus jeunes, en bronze. La chambre au lit défait m'a plu : je m'y sentais moins seul. Des lampadaires, n'étaient restés que leur ombre sur le mur. Je me suis couché avec une passoire sur la tête, pour les ondes. Ils ne m'auraient pas.
la passoire sur la tête contre les ondes : ): )
Ma tête comme une passoire..............Cet interrogatoire m'avait laissé vide. Et épuisé, étonné d'être vivant, en un seul morceau. Je n'avais rien dit. Rien. Mais la peur me tenait au ventre depuis. Ils me suivaient certainement.
l'ombre inquiétante d'un lampadaire sur le mur, brutalement là, fit battre mon coeur. Immédiatement j'étais prêt à réagir, tendu, la main sur mon holster.
J'arrivais finalement dans la cache, une petite chambre de la rue des potiers où je vivais depuis des mois mais qui devait être maintenant connue.
C'était dangereux d'y revenir, mais plus dangereux encore d'y laisser là les documents numérisés que je n'avais pu prendre avec moi la veille.
Je repartis vite, étonné d'être en vie encore. Pendant des heures, j'ai parcouru la ville en tous sens. Et lorsque je laissais les documents dans la fente du socle de la statue, comme prévu, je ne savais pas si j'étais surveillé ou non. Est-ce que je les avais semés ?
La journée suivante j'ai continué à marcher, en espérant continuer à brouiller la piste, jusqu'à notre rendez-vous à l'hôtel. Couloir E, chambre 33.
Si tout s'est bien passé, avez récupéré le colis. Il nous reste à rejoindre le tigre et l'aigle avant demain.....avant que tout n'explose.
signé:
Le chat
Hôtel des Cœurs brisés, qu’il avait dit, 3e étage, chambre 33 au fond du couloir après le pilier et les statuettes. L’ascenseur n’allait que jusqu’au second, j’ai fini à pied. J’ai pas frappé, je voulais lui faire la surprise… Ah ben ça pour une surprise ! Le lit était défait et ça chantonnait dans la salle de bain : deux voix, une masculine et une féminine. Ça m’a monté à la tête, ben oui quoi, une voix de femme joyeuse, y avait de quoi avoir un coup de sang ! Ni une ni deux, j’ai sorti le magnum de mon sac, je ne sors jamais sans. J’ai poussé la porte de la salle de bain, et pan ! et pan ! Puis je suis sortie dans la rue et à la lueur d’un lampadaire j’ai réalisé mon erreur, ce n’était pas l’hôtel des Cœurs brisés, mais l’hôtel des Sœurs frisées…
Ben quoi, monsieur le commissaire, je suis sûre que vous auriez fait la même chose. Ce sont des choses qui arrivent, vous savez… Maintenant ? Ben maintenant j’ai le cœur comme une passoire…
Ah ben ça y est ils se sont donné les mots, vous avez mijoté une rentrée littéraire ? ;-))
ça glandait bien ici, même pas besoin de faire la poussière, penses tu !
Et Vroum v'la du beau monde !!
Wah l'ambiance ping pam poum ! ça dégaine sous les trous des passoires ! La version JMD me rappelle le bouquin que je viens de finir.
le tien Laure !
à tous ! 
je trouve toujours cela très amusant et créatif les contraintes fortes !
- Dîtes " 33"
- 33
- Rien de grave, une grippette, reposez-vous et restez au lit et demain ça ira mieux !
- Vous ne voudriez pas sortir mon chien alors sinon il va confondre mon canapé avec un lampadaire ?!
Le medecin me regarde bizarrement et me tend l'ordonnance. Les gens ne comprennent jamais quand je plaisante, parfois j'ai l'impression de parler avec des ronds et eux avec des carrés, y'a rien qui s'encastre.
De nouveau seule, j'écoute " La folle complainte " de Charles Trenet, j'adore le passage où la bonne n'est pas sage...
"Je n'ai pas aimé ma mère.
Je n'ai pas aimé mon sort.
Je n'ai pas aimé la guerre.
Je n'ai pas aimé la mort.
Je n'ai jamais su dire
Pourquoi j'étais distrait. "
Je fredonne en pleurant comme une fontaine, la fièvre sans doute.
Et la passoire ?
(J'en profite pour dire que d'une façon ou d'une autre, si on devait poursuivre l'exercice, il faudrait avoir accès aux photos dans un format plus grand que timbre poste.)
est subliminale car elle est dans la chanson de Trenet (la bonne se donne de la joie grâce à une passoire.... !)
je ne voulais pas envahir le site avec des photos plus grandes mais pas de problème pour des plus grandes si besoin dans un avenir proche ou lointain.
Je l'avais oubliée, mais ça me revient !
Le réverbère comme un porte manteau j'y ai coincé mon dos
Attends je ne sais quoi te dire, attends
Ce sont les draps froissés, étage trente et toi, trente trois pentes, trente trois messages laissés sous la statue qui pleut
Attends je ne t'ai pas encore dit
Je suis étrangère dans ce pays, une passoire sans bigoudis dans une rue bruyante, des klaxons jaunes, la foule défile, explosée entre les sous-sols, les hauteurs, les trottoirs
Moi sur les murs je repose mon attente, j'ai rendez-vous
Attends je ne te dis pas tout
Après une longue voltige dans l'ascenceur je m'étais tout simplement trompée de couloir
La carte magnétique ouvrait pourtant plusieurs portes, une chambre à deux lits avais tu dit. Je ne comprenais pas. A qui sont toutes ces affaires ? Je croyais avoir laissé ma valise ouverte au sol, sur la moquette blanche mouchetée et mon pull sur la chaise, devant la table en bois clair.
clap !
oui clap !
Scribulations
c'est de se servir de ces photos (si elles vous conviennent) comme support/contrainte pour que chacun invente un texte en les insérant dans son histoire. Le rapport avec la photo peut-etre direct ou très indirect voire elliptique, à vous de voir !